L’Ordre Terne 2 : La colère du magicien – I.M. Nancy

Bonjour! Aujourd’hui, je vous retrouve pour ma chronique du tome deux de la saga « L’ordre Terne » de I.M. Nancy. À ma grande surprise et bien que je ne sois pas fan du genre qu’est la fantasy, j’ai apprécié le premier tome. J’ai lu le second tome et je suis maintenant prêt à vous en parler.

Merci à l’auteur pour l’envoi de son livre.

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RÉSUMÉ du livre:

Qui donc tire les ficelles de la catastrophe qui guette les Cinq Royaumes ? Les trois Lunes dans leur folle quête de vengeance ? Berendor Cairn, ce sorcier déchu et vieillissant qui n’a de cesse de vouloir racheter ses fautes ? Ou bien cette mystérieuse gemme noire qui promène de main en main son pouvoir malfaisant ? Dans ce deuxième volet de la saga de l’Ordre Terne les acteurs de la catastrophe qui se profile se confrontent à leurs destins, aussi sombres soient-ils. Tandis que les intrigues politiques voient s’affronter les puissants et les ambitieux dans des querelles de pouvoir et d’argent rien ne semble pouvoir arrêter la Prophétie. Et pourtant, elle ne prédit rien d’autre que le retour d’une guerre dévastatrice qui ne laissera aucune chance aux hommes.

Voilà une épopée passionnante dans laquelle Cinq Royaumes vont affronter le plus grand péril auquel ils puissent être confrontés : la fin de tout espoir.

MON AVIS :

Première chose que je dois souligner, il y un résumé du premier tome au début du livre! On ne retrouve pas ça souvent, pourtant c’est parfois très pratique pour ne pas être totalement perdu en commençant la lecture d’un nouveau tome. Ce petit résumé m’a bien aidé, c’est bête, mais ça m’a fait plaisir qu’il y en ait un.

Malgré le résumé du tome précédent, il faut dire que comme avec le premier tome, j’ai ramé au début. Dans cette saga, il y a beaucoup de gens importants, mais leurs noms sont compliqués à retenir. Même s’il y a une liste des personnages, je trouve que c’est un peu fastidieux et pas forcément agréable de devoir toujours revenir à la liste. Moi, ce que j’ai fait et que je fais habituellement, c’est que je poursuis ma lecture comme si de rien était. Au fur et à mesure, j’ai remis les bons statuts sur les noms des personnages que je commençais à assimiler et j’ai commencé à sortir la tête de l’eau.

Après cette courte période où je nageais en eaux troubles, j’ai pu enfin rentrer dans le récit. Celui-ci démarre sur les chapeaux de roue, les péripéties commencent de suite, on découvre de nouveaux personnages. La narration nous fait changer de point de vue constamment, ce n’est pas dérangeant mais au contraire assez plaisant. On découvre plusieurs personnages et on les suit tous en parallèle, on varie de sensations, il n’y a donc pas de lassitude qui se crée. L’intrigue principale est dans la continuité de celle du premier tome. Elle est très bonne et bien emmenée au cours du roman. Comme je viens de le dire, grâce à la narration on est sur plusieurs fronts, par conséquent il existe différentes petites intrigues qui découlent de la principale. Ces intrigues sont sincèrement toutes aussi bonnes les unes que les autres. Elles sont passionnantes, bien maniées ce qui fait que la trame du récit est excellente.

Le récit est dynamique, rythmé et palpitant. Plus j’avançais dans ma lecture et moins je voulais la quitter. Les enjeux nous tiennent avec force, on veut savoir ce qui va se passer. Dans ce second tome, l’action est clairement de la partie, on n’a pas le temps de s’ennuyer. La structure est de qualité et le développement du récit est bon. J’avais peur que ça aille dans tous les sens, mais finalement pas du tout. La lecture est fluide, agréable dans l’ensemble et passionnante.

Le style d’écriture de l’auteur me laisse mitigé. Je trouve sa plume bien différente de ce dont j’ai l’habitude, c’est en partie pour cela que le début de la lecture a été compliqué, il faut pour moi un temps d’adaptation. Si je trouve son style d’écriture si différent, c’est parce qu’il est très élaboré. Le registre utilisé est fin, le vocabulaire est soutenu. Il y a aussi une forte utilisation des figures de style. D’une part, je trouve son style d’écriture beau et plaisant, les mots sont maniés avec une belle dextérité. Ce qui me gêne par contre un peu, c’est l’utilisation des figures de style que je trouve par moments excessif. C’est surtout dans les cent premières pages que j’ai ressenti ça. Après je n’ai plus été gêné, tout allait bien. Je ne sais pas, peut-être que là c’est encore une question d’habitude.

EN CONCLUSION :

C’est un très bon second tome. Après s’être habitué à l’écriture de l’auteur et avoir retrouvé ses repères, on se retrouve plongé dans l’univers fantasy de cette saga. Le récit est passionnant, rythmé, les intrigues sont bonnes, il y a de l’action. La trame est menée avec maîtrise, la lecture est donc plaisante. C’est un tome bien meilleur que le précédent et qui donne à la fin envie de lire le suivant.

Si vous êtes friand de fantasy, n’hésitez pas à découvrir la saga « L’Ordre Terne » de I.M. Nancy.


Titre : L’Ordre Terne tome deux : La colère des magiciens

Édition :  Autoédité

Auteur : I.M. Nancy

Parution : 12 Octobre 2016
Pages :  402 pages
Prix : 13,90€

Pandemonium – Sho Shibamoto

 Bonjour, aujourd’hui je chronique le manga « Pandémonium » tome un, de Sho Shibamoto.

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RÉSUMÉ :

Même si la vie se déroule avec une apparente quiétude, les gens n’oublient pas la menace de « ceux qui hantent le ciel ». Ces êtres désignés si mystérieusement, apparaissent parfois soudainement, pour faire tomber depuis le firmament, une foudre qui souille la terre. Une légende dit que coupés du monde par des rochers, proche d’une certaine ville côtière, « ceux qui hantent le ciel » vivent dans un pays surnommé « La terre des difformes ». Malgré tout cela, Zipher prend son courage à deux mains et par à la rencontre de « ceux qui hantent le ciel ». Il a une requête particulière à leur faire…

MON AVIS :

En ouvrant ce manga, j’ai été doublement surpris. Déjà, c’est un manga que l’on pourrait qualifier « d’occidentalisé » car il se lit dans le sens dont nous avons l’habitude (qui n’est pas celui propre aux mangas). De plus, les dessins sont entièrement en couleur et non en noir et blanc, comme il est usuel dans les mangas. Deuxième surprise et pas des moindres, les pages sont toutes totalement noires et les illustrations sont colorées uniquement dans des tons bruns, ocres.

J’ai commencé à parler des dessins et bien je vais continuer. Je trouve les illustrations très jolies, j’aime beaucoup la manière dont Sho Shibamoto fait ses dessins. Il y a le souci du détail, mais pas de façon outrancière donc ça reste très agréable visuellement. Par rapport aux couleurs, je suis mitigé. Les pages sont noires et en plus les dessins dans des tons bruns, ça fait très sombre. Ces couleurs font que parfois je n’arrive pas à distinguer certains éléments illustratifs instantanément, je trouve cela légèrement frustrant. Après, je trouve l’utilisation des couleurs brunes intéressantes, il y a du contraste, les dessins sont quand même bien définis, le tout ne fait pas tout terne et monochrome. De plus, c’est malin de la part du mangaka, car ces couleurs sombres nous aident énormément à entrer dans l’univers particulier de ce livre.

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J’ai vraiment apprécié l’univers de ce manga. C’est à la fois sombre et triste, c’est intelligemment bien fait. L’ambiance est plutôt paisible, mais elle est en même temps inquiétante. On découvre un monde où les personnages sont des animaux. D’ailleurs, j’ai eu un coup de cœur pour deux personnages, qui sont les deux plus importants. Il y a d’abord Zipher, le personnage principal, qui va à la rencontre de « ceux qui hantent le ciel. Je l’ai adoré, il est imprévisible, passionné, extrêmement drôle et touchant, aussi il ne manque pas de toupet. D’un autre côté, sous ses airs de gentil, on sent sa fourberie et peut-être aussi de l’hypocrisie. Il est difficile à cerner. En tout cas, c’est un personnage qui marche à merveille dans ce manga, et qui apporte du contraste à la lecture. Deuxièmement, il y a Domika, la jeune fille qui reçoit et s’occupe de Zipher à son arrivée. Elle est d’une sensibilité à fleur de peau et d’une grande sincérité. Elle est vraiment attachante.

Le scénario est très bien conçu, il n’y a aucun moment de flottement, tout s’enchaîne correctement. Le rythme est parfait et donc la lecture est fluide et plaisante. Il y a ce qu’il faut d’action, au moment où il faut, il y a une bonne dose de mystère. On suit le parcours de Zipher et c’est assez captivant. Les plans de celui-ci ne fonctionnent pas comme prévu, il doit faire face à des difficultés particulières, qui aiguisent notre curiosité.

La fin de ce premier tome est réussie. On finit sur une grosse scène très importante et riche en sensation. De plus, ça nous donne vraiment envie de lire la suite.

EN CONCLUSION :

Je ne m’y attendais pas, mais j’ai beaucoup aimé ce manga. Bien que je ne sois pas totalement convaincu par l’utilisation de couleurs uniquement ocres et par le fait que les pages soient noires, j’ai quand même apprécié les illustrations. L’univers, le scénario et les personnages sont bien pensés. Tout fonctionne parfaitement et la lecture est fluide et agréable. C’est un premier tome prometteur, qui donne envie de découvrir le suivant.


Titre : Pandemonium

Édition :  Ki-oon

Auteur : Sho Shibamoto

Parution : 13 novembre 2014
Pages : 208 pages
Prix : 15,00€

Le sacre des trois – J.D. Rinehart

J’ai reçu ce livre en tant qu’épreuve non corrigée, en gagnant un concours express, organisé sur le compte Twitter de Pocket Jeunesse (@pocketjeunesse). Je les remercie encore pour l’envoi. Tout de suite, place à la chronique!

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RÉSUMÉ :

Le roi Brutan fait régner la terreur sur le royaume de Toronie, qui est en proie à une guerre civile. Il ne reste qu’un seul espoir pour le pays. Cet espoir est lié au destin des trois enfants illégitimes du roi. Deux garçons et une fille, qui selon la prophétie, régneront ensemble et dans la paix. À la naissance des enfants, tout a été mis en œuvre pour éviter ladite prophétie. La fratrie se retrouvera-t-elle pour la réaliser?

MON AVIS :

Tout commence avec le prologue qui nous présente l’origine de l’histoire, bien sûr, mais surtout la prophétie. En elle-même,  celle-ci m’a intéressé mais sans plus. À sa découverte je ne lui ai pas trouvé beaucoup d’originalité et d’ailleurs j’avais un sentiment de déjà-vu. C’est alors à tâtons que je commençais le récit, qui démarre treize ans plus tard.

Avec « Le sacre des trois », nous plongeons dans univers médiéval.  Celui-ci ne m’a pas attiré au départ, mais au fur et à mesure, je commençais à l’apprécier. On se retrouve dans une ambiance médiavale « basique », il n’y a pas d’excentricité dans les bases de sa conception. Le château, le méchant roi, les ennemies, bref, je trouve que c’est un peu du vu et revu. Par contre, si j’ai commencé à apprécier l’univers de ce roman, c’est notamment grâce à l’ajout d’éléments de fantasy. Ces éléments on été savamment ajoutés et on a quelque chose de plutôt agréable au final.

 Le début du livre m’a paru un peu long, on ne voyait pas trop où allait l’auteur. Mais une fois que tout se focalise sur la prophétie et sur l’enjeu qui en découle, mon intérêt a grandi. D’ailleurs, celui-ci n’a fait que grimper tout au long de l’histoire. Le récit en lui-même est assez attractif. L’intrigue est bien construite, l’enjeu principal est clair et nous captive. De toutes parts, il y a des dangers, des complots, de la perfidie. Tout cela relève le récit, sans le rendre lourd et incompréhensible. La quantité d’action augmente crescendo. Le récit est dynamique, intéressant, c’est une lecture réellement sympathique.

S’il y a bien une chose qui a un peu terni mon plaisir avec ce roman, je pense que c’est le style d’écriture de l’auteur. Vraiment, je n’y ai pas accroché. Rien d’horrible, n’ayez crainte, mais personnellement l’étincelle n’a pas pris. Elle a un style plutôt simple, en même temps ce livre s’adresse à de jeunes lecteurs dès l’âge de 11-12 ans. Ce n’est pas ça qui me gêne fondamentalement. En fait, je trouve que son écriture a un effet assez neutre, j’ai du mal à sentir sa sensibilité à travers sa plume. Cela m’a dérangé, car c’est un sentiment qui ne m’est pas habituel.

J’ai trouvé les personnages géniaux. Ils ont des personnalités et des rôles intéressants qui apportent une sacrée texture au récit. Nos trois personnages principaux, sont attachants, intrigants aussi, et j’ai adoré observer leur évolution. J’ai eu surtout un coup de cœur pour Tarlan, il est touchant, courageux, il a de belles valeurs et c’est pour moi une pépite.

La fin de ce roman est extrêmement rythmée avec beaucoup d’action, de rebondissements, de peurs et de surprises. Je trouve que ça finalise bien ce premier tome. Néanmoins, je trouve qu’il y en avait largement trop. À un moment, ça part dans tous les sens et ça devient un peu n’importe quoi. C’est dommage, parce que ça laisse une image finale un peu négative.

EN CONCLUSION :

En commençant ce livre je ne pensais vraiment pas l’aimé. La prophétie ne m’a pas éblouie et l’univers médiéval ne pas convaincu. Cependant, progressivement, l’univers a commencé à me plaire, le récit est bien construit et l’intrigue est captivante. Il y a ce qu’il faut d’action, de rebondissements, de suspense pour nous tenir en haleine. C’est une lecture simple et agréable, avec des personnages attachants et intéressants. La plume de l’auteur, par contre, ne m’a pas vraiment plu. Pour ce qui est de la fin de ce livre j’ai là aussi été un peu déçu, il y avait de bonnes idées mais ce n’était pas entièrement maîtrisé.


Titre : Le sacre des trois

Édition : Pocket Jeunesse

Auteur : J.D. Rinehart

Parution : 15 Septembre 2016
Pages : 352 pages
Prix : 16,90€

Les Dolce – Frédéric Petitjean

Bonjour, je vous retrouve pour ma chronique du tome un de « Les Dolce » de Frédéric Petitjean.

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Résumé :

Les Dolce, forment la dernière famille de magiciens encore existante sur Terre. Leur lignée a été traquée en permanence pendant des siècles, ils en sont les cinq derniers représentants. Ils mènent une vie discrète au sein des humains, pour ne pas se faire remarquer et se protéger. La discrétion qu’ils doivent observer les oblige à constamment déménager. Cela ne facilite donc pas les amitiés et attachements qu’ils peuvent avoir avec les humains. Pour l’heure, les Dolce vivent à Brooklyn où grand-père, parents et enfants se sentent bien. Mais voilà que leurs ennemis les repèrent. Pour survivre, les derniers magiciens doivent fuir…

Mon Avis :

Les Dolce sont les cinq derniers magiciens en vie, ils vivent discrètement parmi les humains. Au cours d’une cérémonie, que la cadette Leamedia va devoir passer durant ce roman, ils obtiennent leurs pouvoirs. Les magiciens peuvent lire dans les pensées ou gérer leur flux sanguin entre autres, aussi ils vieillissent bien moins vite qu’un humain lambda. L’ensemble de l’univers magique ne ressemble à rien d’autre, notamment pas « Harry Potter », ce qui est un bon point. C’est assez original, il y a de bonnes idées mais je n’ai pas été entièrement convaincu. D’une part, c’est un univers que je trouve peu exaltant, pas très profond. D’autre part, je trouve qu’il est assez mal composé, du coup parfois les choses ne sont pas très claires et donc légèrement compliquées.

J’ai décidé de commencer ce roman dans de la découverte totale, sans lire le résumé. Pendant longtemps, je ne voyais vraiment pas où le récit allait, je nageais en eaux troubles. On débute en faisant la connaissance de la famille et parallèlement des mystères naissent très vite. Malheureusement,  je trouve que l’auteur s’étale pas mal, et certains passages n’ont à mon sens pas grand intérêt. Pendant pratiquement la moitié du roman, les mystères s’installent mais l’intrigue ne prend pas vraiment place. Longtemps, on a surtout les questionnements et les craintes que l’on ne comprend pas encore, mais pas de véritables buts et enjeux. Ainsi, la lecture fût à mon goût assez terne finalement.

Arrivé à la moitié du roman, ça devient un peu plus intéressant car les différents éléments deviennent plus concrets. De plus, on prend progressivement connaissance des dangers menaçants les Dolce. La narration se focalise sur les Dolce bien sûr, mais aussi sur leurs ennemis ainsi que sur Philippe Delondres et sa fille adoptive Virginie. Philippe Delondres est un ancien ami du père de famille Dolce et il connaît leur secret. La famille de magiciens l’ignore mais Philippe Delondres se donne corps et âme pour comprendre se qui se trame et les protéger. Ce sont vraiment Philippe et sa fille que j’ai le plus aimé suivre. Ils ont de belles personnalités, sont attachants mais surtout il donne de l’impulsion au récit. Tout ce qui a eu rapport à ces deux personnages a été intéressant, captivant et bien ficelé.

Je ne peux pas en dire autant pour ce qui en est des Dolce. Ils ne sont pas très impliqués dans la situation, assez en retrait comparativement à Phillippe alors que c’est pourtant eux qui sont au cœur de tout ça. Ils devaient à mon sens prendre davantage de place et faire vivre l’histoire plus que ce qu’ils l’ont fait. Je les ai trouvés plus spectateurs qu’acteurs. La chose qui va surtout les mettre en avant c’est leur fuite, qui est mouvementée et intéressante. Mais encore là, en fuyant, ils se mettent en marge de l’action et c’est dommage à mon avis. Les membres de cette famille atypique m’ont cependant tous plu, j’ai pris plaisir à les suivre. N’étant pas assez mis en avant ils ne sont pas rendus inoubliables, même si je m’y suis attaché.

En avançant dans le récit, j’ai commencé à me lasser par moments. L’histoire à beau être entraînante, je ne l’ai trouvé réellement captivante que par intermittence. Il n’y avait toujours pas de vraies mises en danger, de confrontations ou de grands rebondissements. Bon, il y a quand même un fort rebondissement, riche en émotions du coté de Philippe et sa fille, sinon après c’était plus ou moins infime et pas aussi fort. Les éléments s’emboîtent, mais la situation générale reste passive, à trop attendre en perd patience. En plus de ça, certains passages sont longs et m’ont ennuyé.

Enfin, arrive un moment où la situation prend toute son ampleur. La fuite des Dolce devient plus palpitante, du côté de Philippe et sa fille c’est captivant, les menaces sont plus terrifiantes et le danger s’approche. Doucement, on arrive au dénouement de ce premier tome et là l’action démarre. Le rythme s’accélère, l’atmosphère est sous pression et notre intérêt décuplé. Les changements de point de vue du narrateur sont plus fréquents et l’effet est intéressant. C’est un dénouement de qualité avec de fins retournements de situations, de jolis rebondissements et des révélations. Les dernières scènes sont bien réussies et on a le droit à quelques belles émotions. Un peu déçu quand même, car arrivé au sommet de la dernière grande scène, la situation se délie avec simplicité, ce qui est plutôt frustrant. Pour finir, les dernières lignes n’ont pas su me donner envie de lire le tome suivant.

 

En conclusion :

Je suis globalement déçu de cette lecture. L’univers magique est original, mais n’a pas su faire naître chez moi un grand intérêt. Les personnages principaux sont plaisants à suivre mais leurs personnalités ne sont pas assez mises en avant malgré leur potentiel. J’ai adoré Philippe Delondres et sa fille, des personnages « secondaires » mais qui apportent beaucoup à l’histoire et qui sont attachants. Pendant la moitié du roman, on navigue principalement entre mystères et questionnements, l’intrigue ne s’impose pas. Par la suite, les choses deviennent plus concrètes et intéressantes, il y a du mouvement, mais les événements reste majoritairement passifs. La fin du roman est cependant très satisfaisante. Il y a enfin de l’action, des confrontations et c’est dynamique. C’est un dénouement finement réalisé et plein de rebondissements. On finit cependant ce livre sur quelque chose de finalement simple et qui ne m’a pas donné envie de lire la suite.

Je lirai le tome suivant en espérant une bonne surprise, rien n’est perdu. En tout cas ce premier tome, tel quel je ne le conseille pas.

NosAmisLesMotsbanniere


Titre : Les Dolce, la route des magiciens

Édition : Don Quichotte

Auteur : Frédéric PetitJean

Parution : 3 Novembre 2011
Pages : 535 pages
Prix : 19,90€

Le voleur de magie, tome 2 – Sarah Prineas

Bonjour, je vous retrouve aujourd’hui pour la chronique du roman « Le voleur de magie », tome deux, de Sarah Prineas. C’est une série que j’ai découvert sur le fil il y a quelques mois. Elle nous promet un univers semblable à celui de « Harry Potter » ce qui est plus ou moins vrai. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que j’y ai accroché, le premier tome m’a agréablement surpris et ce fut une belle découverte.

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Résumé :

Dans le tome précédent, Conny le garçon des rues devenu magicien à Wellmet, a réussi à vaincre ses ennemis et ainsi sauver la magie. Mais, de nouveaux problèmes apparaissent, mettant une fois de plus en grand danger la cité de Wellmet.  En même temps, Conny tente de communiquer avec la magie par le biais d’expériences explosives. En effet, il a perdu sa locus magicalus qui lui conférait ses pouvoirs, à la fin du tome précédent. Malgré les avertissements de son maître Nihil, qui est celui qui l’a sorti du Crépuscule et de sa situation de voleur, Conny s’entête et réalise un accident. Contraint de s’exiler, il va quand même répondre à l’appel de la magie et se livrer dans un nouveau combat contre les forces obscures…

Mon Avis :

Je suis rapidement rentré dans l’ambiance et ce notamment grâce au personnage principal. J’ai aimé retrouver Conny, un garçon intrépide, têtu mais également très gentil et attachant. J’ai tout autant apprécié l’univers que dans le premier tome, la magie à un interêt fondamental, vital et politique. La façon dont tout cela est traité est pour moi intéressante, la magie est plus qu’un outil utilisé pour embellir l’histoire, c’est le sujet principal et ce pourquoi Conny se bat.

J’ai trouvé l’intrigue pas mal, elle captive assez bien le lecteur, mais j’ai le sentiment qu’il manque un petit quelque chose. En étant liés à des événements marquants, les enjeux ont un poids certain et permettent de nous retenir au récit. Du début à la fin, je n’ai pas noté d’importants moments de flottement, l’action est omniprésente. On est constamment, ou presque, dans le mouvement. On voyage avec Conny dans ses aventures et c’est plaisant.

Sarah Prineas a parsemé son récit de diverses émotions. C’est parfois, triste, pathétique, inquiétant puis parfois plus joyeux et drôle. Elles ne sont pas exploitées pleinement mais très justement dosées par l’auteur. C’est tout à fait harmonieux et certains passages se démarquent par la pureté des émotions transmises. Il y a également dans ce roman, une bonne dose des mystères et de suspense. Malheureusement, malgré la présence de ces deux éléments, je trouve que la tension n’est pas assez forte et constante. Celle-ci ne grimpe pas de pair avec l’évolution du récit et j’ai à un moment même constaté une régression. Par exemple, lors d’un passage, certains éléments font diminuer notre inquiétude. L’opposant ne joue pas dès le départ le rôle qui lui est destiné, par conséquent, le côté piquant n’y est pas. Même si la tension remonte crescendo par la suite, ce n’est toujours pas très convaincant.

Les effets du manque de tension s’observent au niveau du rythme. Celui-ci est plutôt linéaire, il y a une répétition de passages lents puis de passages quelques peu plus mouvementés. Il n’y a pas tellement au cours de ce roman de pics où l’action est forte et importante, de façon à faire naître en nous de grandes sensations.

J’ai tout de même apprécié ma lecture, qui fut agréable. Le récit est juste mais peut-être un peu trop. Tous les éléments nécessaires au bon fonctionnement du récit sont au rendez-vous, ils sont bien dosés mais on ne sent pas de touches de folies et c’est ce qui est particulièrement dommage.

Le dénouement de ce deuxième tome est surprenant et m’a satisfait. Il est plus riche en sensations que le reste du récit, ce qui donc plaisant. L’action est de la partie et permet de rendre le dénouement plus accrochant. Les scènes y sont assez dramatiques et marquantes. Enfin, on referme ce livre sur une note contrastée qui éveille le désir de lire la suite.

En conclusion :

Avis assez mitigé sur le second tome d’un roman que je juge agréable mais pas pour autant transcendant. Le récit est bien, certes, mais ça ne va pas plus loin que ça. J’ai apprécié ce livre, aimé me plonger à nouveau dans son univers et retrouver ses personnages. Néanmoins, je ressens un peu de déception même si je savais pertinemment que ça n’allait pas être le coup de cœur du mois.

« Le voleur de magie » reste une belle découverte, si vous cherchez une lecture légère avec un univers magique vous pourriez être intéressé. Moi, si l’occasion se présente, je lis les tomes suivants sans problème.

 


Titre :  Le voleur de magie

 Auteur :  Sarah Prineas

Édition : Gallimard Jeunesse

 Parution :  9 Decembre 2010
Pages : 336
Prix : 7,30 €

L’ordre Terne – I.M Nancy

Quand l’auteur m’a contacté sur Twitter, en proposant de m’envoyer son livre, j’ai hésité. Je ne lis presque pas de fantasy, c’est un genre dont je ne suis pas particulièrement fan. Mais il faut savoir que pour cette année 2016, j’ai décidé d’essayer de varier mes lectures et de sortir de ma zone de confort. De plus, le résumé me donnait envie donc j’ai accepté. Je tiens donc à remercier I.M. Nancy pour ce bel envoi.l'ordre-terne-la-prophétie-des-sables

Résumé de l’éditeur :  

Berendor Cairn est un Da¨mon, un grand sorcier, survivant de l’époque révolue où la magie et les hommes coexistaient en paix. Mais c’est par sa faute qu’est arrivé le Grand Ravage, un désastre dont les habitants du Monde Connu payent encore le prix.
Rongé par la culpabilité, le vieillard cherche à se racheter en éliminant, l’un après l’autre, les envoyés des Lunes car – si l’on s’en tient à la Prophétie – c’est par eux qu’adviendra la fin des temps. Pour la énième fois de sa longue vie, le sorcier se met en quête du Mok’zir. Il n’aura de répit qu’après l’avoir tué. Mais cette fois-ci, il semble bien que la tâche soit plus ardue que prévue. Peut-être même impossible à accomplir…

Mon avis :

La première chose qui m’a sauté aux yeux c’est l’écriture de l’auteur. Elle a un style très particulier, pointu et travaillé. Il y a beaucoup de figures de style, le vocabulaire est recherché… Au début, je me suis senti « agressé » et trouvais que ça faisait un peu lourd à lire. Je pensais que ça n’allait pas le faire avec moi et que je n’allais pas accroché. Pourtant, au fur et à mesure je me suis habitué à ce style d’écriture que j’ai finalement adoré. J’ai pu profiter pleinement de la beauté du texte, c’est merveilleusement bien écrit, il y a un côté poétique aussi qui rend la lecture agréable et douce.

Au cours du récit, on change constamment de point de vue. C’est assez perturbant au départ car on reçoit plein d’informations, on a du mal à les assembler et par conséquent on s’y perd. De plus, les noms des personnages ne facilitent pas la chose. Ils sont assez « exotiques » on va dire. Entre « Da¨mon », « Betsahire » ou encore « Irhm » on ne sait plus où donner de la tête. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le démarrage a été assez compliqué pour moi.

L’univers est très mystérieux, ce qui n’aide toujours pas à la compréhension, mais ça reste tout de même un point fort de ce roman. J’ai bien accroché à l’ambiance générale. Je reproche souvent aux livres fantasy d’aller dans tous les sens, mais cela n’a pas trop été le cas avec ce roman.

Le contexte s’installe rapidement et tout est relativement bien dosé. Même si certains points sont assez complexes, ça n’a pas grande influence sur la lecture, donc on ne décroche pas.

L’histoire m’a vraiment captivé, j’ai totalement été pris par l’intrigue. Les objectifs sont clairement fixés dès le départ, on suit juste le déroulement des événements. L’intérêt du lecteur monte crescendo. Les éléments perturbateurs vont apporter du suspense et accélérer le rythme. J’ai été entraîné dans cette quête, pleine de mystères, de magies, de prophéties, de pouvoir, d’imprévus… C’était très plaisant à lire.

La fin du roman est ma partie préférée. Les éléments du récit se resserrent, la tension grimpe et d’importantes révélations tombent. C’était palpitant à lire, puisque simultanément certaines choses se dénouaient et de nouveaux enjeux naissaient. C’est la raison pour laquelle on a envie de connaître la suite et donc de lire le tome suivant (qui n’est pas encore sorti à l’heure où j’écris ces lignes).

En conclusion :

Malgré une entrée en matière compliquée, « L’ordre Terne » est un bon roman, l’intrigue est captivante et l’univers intéressant. La plume très recherchée de I.M. Nancy rend la lecture agréable et quelque peu unique en son genre. Pour moi qui n’est un grand fan de fantasy, j’ai été conquis et ça m’a même un peu réconcilié avec le genre. C’est un livre que je conseille fortement aux friands de fantasy, qui retrouveront facilement leurs repères et en profiteront entièrement. Je ne le conseillerai pas forcément à ceux qui n’aiment pas du tout la fantasy, mais il n’est pas impossible que tout comme moi vous fassiez une belle découverte.


Titre :  L’ordre Terne

 Auteur : I.M Nancy

Edition : autoédité

Parution : 20 novembre 2015
Pages : 214
Prix : 9,99€

Conversion / Katherine Howe

conversionRésumé :

De mystérieux symptômes apparaîssent dans le prestigieux lycée « St Joan » à Danvers. D’étranges convulsions, pertes de cheveux,paralysies… La peur monte proportionnellement au nombre d’élèves touchées et la presse se saisit de l’affaire. Plusieurs hypothèses sont émises mais aucune ne satisfait Colleen qui se laisse difficilement convaincre. Elle sent que quelque chose cloche, mais quoi? En effet, ils ne le savent pas mais l’endroit où se situe St Joan est l’ancien emplacement du village de Salem où trois siècles plus tôt plusieurs filles ont été touchées par les mêmes symptômes.

Mais alors, qu’elle est donc l’origine de cette étrange maladie?

Conversion c’est une histoire fictive inspirée de faits réelles. Tout au long de ce livre on navigue entre deux récits. L’un est sur « Les sorcières de Salem » basé sur la pièce d’Arthur Miller. L’autre narre le déroulement du drame de la « Maladie Mystère ». C’est maladie à effet belle et bien existée. En 2012 aux Etats Unis, dans l’état de Roy, les élèves d’un lycée ont été touchés par les symptômes décrits ci-dessus. Cette affaire aurait tenu l’Amérique en haleine cette année là et agitée les médias.

Avant de lire ce roman je ne savais rien du fait divers qui nous est raconté dans ce livre. Dès les premiers chapitres on embarque dans une ambiance assez particulière. On passe d’un récit à l’autre de façon assez régulière mais ce n’est pas du tout gênant. On accroche rapidement au sujet principal du livre et d’emblée les mystères nous donnent envie d’en apprendre plus.

Au fur et à mesure du texte, les mystères s’enchaînent, on se questionne beaucoup et on désire en savoir davantage. Mais on ne nous donne que peu d’éléments de résolution. On continue donc à réfléchir, Katherine Rowe nous tient en haleine, mais à la longue ça en devient lassant. Les questionnements s’enchaînent et on a peu de choses sur quoi se reposer. Finalement, on tombe dans la frustration et une partie de l’intérêt porté dès le début s’envole.

Je me suis un peu ennuyé jusqu’à la moitié du roman, c’était plutôt pénible. Heureusement que la lecture était fluide sinon je pense que j’aurais fait un pause dans ma lecture.

J’ai tenu bon et progressivement c’est redevenu plus intéressant. Enfin, on nous donnait un peu plus d’informations.

Dès lors, j’ai trouvé que le rythme était plus cadencé, par conséquent la lecture redevenait plus agréable. J’ai bien aimé suivre les deux récits. D’un côté on a une atmosphère assez lourde et de l’autre côté une atmosphère plus légère qui permet de contraster l’ensemble.

Dans le récit du drame de « La maladie mystère » on s’attache plus aux personnages. Le ton est léger et les étranges événements nous passionnent. Ca faisait un peu « lecture estivale », j’ai apprécié. Toutefois, l’aspect sombre du roman était toujours à l’horizon de sorte que l’on n’oubliait pas le thème général.

A la fin, les deux récits se joignent. Le levé de rideau sur ce pour quoi il y a avait tant de suspens était arrivé… A mon grand désespoir, j’ai été déçu. Ca me reste encore à travers la gorge. J’ai trouvé que ce n’était pas totalement à la hauteur, et une fois de plus c’était frustrant. Niveau vraisemblance avec l’histoire réelle tout y était, mais ce livre étant une fiction, l’auteur n’aurait t-elle pas pu prendre un peu plus de liberté?

En conclusion cette lecture me laisse perplexe. J’ai directement accroché au sujet, l’idée des deux récits parallèles est bonne et certaines parties sont très agréables à lire. Malheureusement, pour moi, les points positifs ont été masqués par des points négatifs récurrents qui ont créés des coupures de rythme dans la lecture et l’ont rendu moins plaisante.

C’est un roman que je ne vous conseille pas, néanmoins la lecture reste sympathique et pourrait vous plaire.

Le drôle de Noel de Scrooge/ Charles Dickens

mr scroogeNous sommes déjà le 8 décembre, dans quelques semaines c’est déjà Noël! C’est une période de l’année que j’aime beaucoup car l’ambiance est douce, chaleureuse et détendue.

Aujourd’hui, pour vous faire un peu plus rentrer dans la magie des fêtes, je vous présente un conte de Noël « Le drôle de Noël de Scrooge ». Il y a un film Disney sur ce livre mais je ne le connaissais pas et je ne l’ai pas encore regardé.

C’est l’histoire d’un vieil homme antipathique et grognon. Il n’aime pas Noël et il n’est pas du tout dans l’ambiance. Pour le faire changer trois esprits de Noël viendront à son aide.

J’ai un avis mitigé sur ce livre. C’est un conte de Noël,  donc c’est basique, simple avec une belle morale… Là ça dépend de vos goûts littéraires, on aime ou on n’aime pas. Moi j’aime! Mais malheureusement j’ai eu beaucoup de mal à lire ce livre. Je n’ai pas pu renter dans l’histoire dès le début. Je vous promets ça été très difficile au début, je n’ai pas du tout accroché.

Tout au long de l’histoire je ramais car vraiment je me lassais du livre. C’est un livre très court pourtant j’ai eu du mal à le finir!

Heureusement j’ai apprécié la fin du livre, j’étais un peu plus dedans. J’ai beaucoup aimé la morale de ce conte. La fin a réussi à me faire oublier les passages où je « m’ennuyais ». Du coup j’ai refermé le livre avec …soulagement (c’est vrai) mais aussi avec le plaisir d’avoir finalement aimé l’histoire.

C’est un bon conte de Noël! Globalement j’ai aimé mais sans plus. Donc je peux vous le conseiller si vous aimez les contes et les choses classiques. Par contre si vous êtes branchés romans fantastiques et aventures vous risquerez vraiment de vous ennuyer!

Le premier défi de Mathieu Hildaf/Christophe Mauri

 Description de l’ouvrage :

Au royaume astrien, Mathieu Hidalf est connu comme le
loup blanc : né le même jour que le roi, le garçon a en effet
l habitude de concocter une bêtise toujours plus effroyablemathieu hildaf
pour l anniversaire du monarque. Et pour ses dix ans,
Mathieu est bien décidé à se surpasser ! Car l année suivante,
il est censé entrer enfin dans l incroyable école de
l Elite, une organisation formatrice de héros. Mais sa bêtise
pourrait bien passer inaperçue… En effet, les redoutables
frères Estaffes viennent de rompre la trêve de la lutte qui les
oppose au royaume. Ce qui n empêchera pas Mathieu
d échapper à deux terribles baby-sitters, de visiter l école
interdite de l Elite astrienne, d assister à une prophétie
secrète… et de voir triompher sa monstrueuse, hilarante et
grandiose bêtise !

J’ai aimé ce roman. Je trouve les aventures de Mathieu amusantes. J’aime beaucoup le caractère que lui donne l’auteur ainsi que sa narration. Dans la narration il y a un humour fin et intelligent que j’adore. Je trouve que la narration donne de la maturité à Mathieu qui n’est pas déplaisante. C’est vraiment le personnage de Mathieu que j’ai adoré dans ce roman. Je trouve que le roman est bien conçu : il y a une bonne intrigue, ainsi que du mystère, de l’imprévu, des coups de théâtre et de l’originalité. J’ai été surpris d’avoir été surpris par le déroulement de l’histoire (moi qui devine souvent la suite de ce genre d’histoire). Je trouve par cela que l’auteur a une belle imagination. J’ai ressenti des moments de flottements dans ce roman où je me suis un peu ennuyé. Particulièrement  au milieu de l’histoire, j’ai trouvé que les actions ont tardé à venir.

J’ai un peu ressenti que l’univers du roman s’approchait par moment de l’univers de Harry Potter.

C’est dans l’ensemble un bon roman même si je ne l’ai pas adoré. Je pense que je lirai les tomes suivants.

Le monde de Milo, T2

le monde de milo

J’ai créé une page PAL (Pile A Lire) sur le blog. Pour y aller cliquez en haut ou « ici« .

Donc je vais vous parler de la BD « Le Monde de Milo«  tome deux. Je vous ai déjà parlé du tome un.

J’ai senti une évolution de style par rapport au premier tome. Juste en comparant les deux premières de couverture on peut la remarquer.  Le tome un faisait plus BD d’aventure, légèrement fantastique. Dans le tome deux je trouve que l’univers s’affirme plus fantastique. Cette BD est hyper passionnante, il y a du mystère, de l’aventure, et de la magie. L’histoire est palpitante, on ne s’ennuie pas du tout. J’ai passé un bon moment à lire ce livre, de plus j’ai retrouvé l’humour qu’il y avait dans le précédent tome.

Pour conclure j’ai plus qu’apprécié ce tome qui m’a réconcilié avec l’univers fantastique ainsi que cette série puisque ce deuxième tome serait le dernier. Je suis légèrement déçu car je pense qu’il y aurait pu avoir une suite…