C’est Lundi, que lisez vous?

C'est lundi que lisez vous

Salut, j’espère que vous allez bien. On se retrouve aujourd’hui pour le rendez-vous « C’est Lundi, que lisez vous? ».

 C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books.  Et c’est Galleane qui a reprit la relève.

C’est parti, je réponds aux trois questions!

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

La semaine passée, j’ai continué ma lecture du roman « U4 Yannis » de Florence Hinckel.

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2. Que suis-je en train de lire en ce moment?

En ce moment je finis « U4 Yannis » et je lis « Voyage au bout de la nuit » de Celine. Pour l’instant, j’aime moyennement ce roman de Celine. Je trouve le récit lent et le langage familier me gêne un peu. Cependant,  je trouve que c’est un roman intelligent, singulier et la subjectivité apportée au récit par l’auteur est intéressante.

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3. Que vais-je lire ensuite ?

Ensuite, je compte lire « Cell 7 » de Kerry Drewery, que j’aurais voulu commencer depuis un bon moment. Mais malheureusement, ces derniers temps, j’ai du mal à trouver du temps pour lire 😦 … #TropTriste #TropDeTravail

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À mercredi prochain pour une nouvelle chronique!

The revolution of Ivy – Amy Engel

« The revolution of Ivy » d’Amy Engel est le second tome de la duologie « The book of Ivy ». J’ai adoré le premier tome, qui m’a conquis du début à la fin. J’avais hâte de lire ce deuxième et dernier tome, j’en attendais beaucoup.

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Résumé :

Condamnée comme traîtresse, Ivy doit quitter Westfall. Elle est maintenant de l’autre côté de la barrière, jetée au milieu d’un univers hostile et dangereux. Ivy a tout perdu, son foyer, sa famille et Bishop, l’homme qu’elle aime. Elle pourrait s’apitoyer, se laisser mourir de faim, de soif, ou laisser une bête sauvage s’occuper d’elle. Mais Ivy refuse d’abandonner. L’hiver arrive, elle va devoir survivre et désormais elle fera ses propres choix…

Mon Avis :

Dès les toutes premières pages de ce roman, je me suis retrouvé à nouveau plongé dans l’univers de cette saga dystopique. On retrouve Ivy là où on l’avait quitté, l’action démarre directement, je n’aurais pas pu souhaiter mieux!

Ivy , est livrée à elle-même en terrain hostile, on la suit dans sa nouvelle condition de survivante. L’ambiance est alors plus crue et froide, que le tome précédent. On est enveloppé par cette ambiance, captivé et attentif à la moindre chose qui pourrait se passer. Justement, des choses il s’en passe! On a de nombreux rebondissements, qui nous prennent à chaque fois à contrecoup, on ne s’y attend jamais. Il y a toujours une certaine tension dans l’air, l’auteur joue avec ça. Certains passages, sont pour nous lecteurs même angoissants, on est inquiet et on s’imagine tous les scénarios possibles. Tout cela donne donc un ensemble très prenant et addictif. La lecture est fluide et on ne voit pas les pages défiler.

À la suite d’un ultime rebondissement, complètement inattendu et nous faisons passer par toutes sortes d’émotions, le récit va prendre une toute autre tournure. Progressivement, le rythme décélère, la tension diminue. Moi aussi, mon intérêt a diminué, on quitte une partie haletante, que j’appréciais lire pour rentrer dans quelque chose que j’ai moins aimé. Désolé, je reste flou avec mon « quelques chose », mais j’essaye de ne pas spoiler.

Ce qui m’a surtout déplu, c’est le caractère d’Ivy. Elle est en temps normal déjà assez atypique comme personnage. C’est une jeune femme, déterminée, passionnée, aussi forte que faible, elle est complètement indéchiffrable. Mais là, Ivy devenait de plus en plus insupportable par sa façon d’être. Elle se contredisait dans ses actes, dans ses paroles, faisait de nombreuses histoires, que je trouvais assez futiles. Et pendant, une bonne partie le récit ne se concentrait que sur Ivy et tout le « cirque » qu’elle faisait, pour pas grand-chose selon moi. J’avais constamment envie de la secouer, de lui crier « arrête » et de lui conseiller les choses à faire. Du coup, une bonne partie de ma lecture a été « gâché » parce que je l’ai trouvé (désolé du terme) soûlante. Ivy, c’est un personnage que j’aime beaucoup, mais là c’était trop pour moi. Dans ce tome, on a également deux nouveaux personnages importants, que j’ai adorés. J’ai apprécié leur personnalité, ce qu’ils apportent au récit et ils sont attachants. Bishop, lui, reste fidèle à lui-même et je ne l’ai que davantage apprécié.

Le dernier tiers du roman est très bien réussi! Il y a de gros enjeux, on rentre dans une partie plus palpitante avec de l’action. J’ai été encore plus captivé que je ne l’ai été au début, c’était très dynamique et haletant. On vibre avec les personnages, on a peur avec eux, on est heureux avec eux. C’est surtout une fin de roman émouvante et poignante. Certains passages font vraiment mal au cœur, les émotions sont en effet très importantes. C’est une fin magnifiquement réussie, pas tout à fait extraordinaire, mais je suis quand même satisfait.

En conclusion :

J’ai beaucoup aimé ce second tome, pas autant que je l’aurais voulu malheureusement. Le premier tome est selon moi bien meilleur. Là, ce qui m’a principalement posé problème c’est Ivy, qui dans le milieu du roman m’a été insupportable. Si elle est devenue comme ça c’est à cause d’un élément principal de ce roman et de cette saga. Mais je ne peux pas en dire plus au risque de gâcher la lecture de certains. À part ça, le récit était agréable à suivre, les personnages sont sympathiques et attachants. Le début et la fin du roman sont des parties vraiment réussies. Il y a de l’action, c’est mouvementé et addictif. On finit ce dernier tome et donc cette duologie en beauté, sur de beaux passages et de belles émotions.

Je vous conseille entièrement la duologie « The book of Ivy ». Si vous aimer la romance et la dystopie, je pense que vous serez totalement conquit.


Titre :  The revolution of Ivy

Auteur : Amy Engel

Edition : Lumen

Parution : 5 Novembre 2015
Pages : 326 pages
Prix : 15,00€

Trollhunters – Guillermo Del Toro – Daniel Kraus

« Trollhunters » est un roman écrit à quatre mains, que j’avais très envie de lire. En effet, « deux de ces mains » appartiennent à Guillermo Del Toro qui est un producteur, scénariste et réalisateur mexicain assez connu. J’ai vu un de ses films qui n’est autre que « Le labyrinthe de Pan » et j’ai adoré l’univers qu’il a inventé. Vu l’imagination débordante de Guillermo Del Toro, je voulais vraiment découvrir ce qu’il allait alors proposer dans ce roman.

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RÉSUMÉ :

Tout commence en 1965, dans une petite ville de Californie où des enfants disparaissent mystérieusement. Un jour, c’est le jeune Jack Sturges de treize ans, qui est enlevé sous le regard horrifié de son cadet Jim. Quarante ans plus tard, Jim Sturges ne s’est toujours pas remis de l’événement marquant qui a marqué son enfance, à tel point qu’il est devenu un brin paranoïaque. Il a transformé sa maison en vrai forteresse, pour protéger sa famille. Sa femme l’a quitté, Jim vit seulement avec son fils Jim Junior, un lycéen. Malgré toutes les précautions prises par Jim Struges, une créature parvient dans la chambre de son fils et le kidnappe…

MON AVIS :

J’ai très vite accroché à ce roman, dès le prologue en fait. Ces histoires de disparitions, de créatures effrayantes qui sont des trolls, ça m’a donné envie. J’ai trouvé aussi l’écriture très fluide, on ne ressent absolument pas que c’est un récit rédigé à quatre mains. Il n’y a pas de mélanges de style, qui pourrait rendre la lecture déséquilibrée, vraiment tout est homogène.

Il y a une chose dans ce roman, qui m’a assez énervé et que je trouve lassant. C’est le contexte dans lequel se situe notre jeune protagoniste Jim. Il vit dans une petite ville d’Amérique, il va au lycée, n’est pas populaire, son ami est obèse, roux et porte un appareil dentaire, il y a un beau sportif que tout le monde acclame… Bref, je vais m’arrêter là, je pense que vous voyez déjà le genre. Vraiment, je commence à saturer, j’ai l’impression de trouver ça partout et c’est fatigant à la longue. C’est trop de clichés, trop d’éléments qui n’apporte plus de valeur ajoutée à force de les retrouver partout. Qui plus est, au fur et à mesure de la lecture on retrouve encore des éléments ou prétextes vus et revus. Pour n’en citer qu’un, par exemple il y a le fait que Jim s’inscrive au club de théâtre par ce qu’il est amoureux d’une fille qui y est.

Autrement, pour ce qui est de l’univers imaginaire, fantastique de ce roman, je n’ai rien à redire. J’ai retrouvé la patte de Guillermo Del Toro que j’ai apprécié dans son film « Le labyrinthe de Pan ». C’est un univers riche, mais pas complexe, tout est bien maîtrisé et de plus c’est un univers que je trouve original. Je n’ai pas l’habitude de lire des romans avec des trolls, du coup j’apprécie qu’il y en ait dans celui-ci. On retrouve le goût pour les créatures de Guillermo Del Toro et parfois j’aurai peut-être eu envie de davantage de descriptions. C’est un univers particulier, pas trop sombre et qui fonctionne parfaitement dans ce roman jeunesse.

Outre l’aspect cliché des personnages, je les ai bien aimé. Ils ont heureusement des caractères qui ne sont pas pour le coup totalement dans le stéréotype. Je ne trouve pas que ce sont des personnages incroyables, mais j’ai accroché à leur caractère, je me suis attaché et j’ai aimé les suivre. Jim, le personnage principal est très sympathique, j’aime particulièrement sa personnalité. Avec son acolyte Toby, ils forment un chouette duo et ils sont drôles.

Le rythme du récit est pas mal. La lecture est agréable, légère, sans prise de tête et on ne s’ennuie pas. Il y a quelques beaux passages, avec de belles émotions. Mais, j’ai trouvé que niveau actions et péripéties c’est plutôt faible et ce durant une grande partie du récit. Le rythme du récit bien que convenable, est assez linéaire. Lorsqu’il y a un peu plus d’action, ce n’est jamais très transcendant ou sinon il peut parfois y avoir des ellipses pour passer directement à la suite. Il y a également le fait que le déroulement de l’action soit trop prévisible, le schéma du récit est en lui-même aussi très prévisible. J’ai vite fait de comprendre comment les choses allaient se dérouler et je n’ai pas eu tort. Oui, c’est un roman jeunesse, mais quand même…

La fin a été la partie la plus amusante. C’est là que se concentre le cœur de l’intrigue et toute l’action. Cependant, l’action n’est toujours pas extraordinaire et très prenante, mais ça reste sympathique et plutôt accrochant. S’il y avait déjà eu cette même intensité d’action en milieu de récit, cela aurait bien mieux. Le dénouement est simple, clairement prévisible mais avec des éléments surprenants. J’ai bien aimé, c’est une fin de roman assez chouette finalement.

EN CONCLUSION :

S’il y a bien une chose que je retiens de ce roman c’est qu’il « fait » très jeunesse. Je lis beaucoup de romans jeunesse pourtant, mais là je dois reconnaître que c’était un peu trop enfantin à mon goût. La lecture reste cependant agréable et sympathique, c’est très plaisant à lire. L’univers fantastique est génial et les personnages fonctionnent bien. Il y a de belles choses qui ressortent de ce roman, comme l’amour familial ou les valeurs de l’amitié. Gros bémol sinon pour tout ce qui est des éléments clichés qu’il y a dans ce roman et que l’on retrouve PAR-TOUT ailleurs. À force de retrouver ces mêmes ingrédients dans des livres, dans des séries, dans des films, moi ça me lasse totalement.

Spontanément, c’est un roman que je ne conseille pas forcément. Mais si vous avez envie d’une lecture légère et sympathique, ça pourrait entièrement vous satisfaire.


Titre : Trollhunters

Édition : Bayard

Auteurs : Guillermo Del Toro et Daniel Kraus

Parution : 25 Mai 2016
Pages : 384 pages
Prix : 15.90€

C’est Lundi, que lisez vous?

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Salut, j’espère que vous allez bien. On se retrouve aujourd’hui pour le rendez-vous « C’est Lundi, que lisez vous? ».

 C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books.  Et c’est Galleane qui a reprit la relève.

C’est parti, je réponds aux trois questions!

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

La semaine passée, j’ai lu le roman « Douze ans, sept mois et onze jours » de Lorris Murail. Pour lire ma chronique cliquez ici!

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2. Que suis-je en train de lire en ce moment?

En ce moment je lis « Trollhunters » de Guillermo Del Toro et Daniel Craus.

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3. Que vais-je lire ensuite ?

Ensuite, je compte lire « The revolution of Ivy » d’Amy Engel et j’ai trop hâte!!!.

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Je vous souhaite une agréable semaine, pleine de bonnes lectures!

À bientôt pour une nouvelle chronique!

Douze ans, sept mois et onze jours – Lorris Murail

« Douze ans, sept mois et onze jours » de Lorris Murail… C’est un roman que j’avais hâte de découvrir, maintenant que c’est chose faite je vais vous en parler.

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RÉSUMÉ :

Walden a douze ans, sept mois et quatre jours lorsqu’il est abandonné par son père dans l’épaisse forêt du Maine. Le jeune Walden est seul, perdu dans la forêt, vivant dans une cabane. Il a avec lui quelques boîtes de conserve, un livre de Thoreau et une carabine. À douze ans, sept mois et quatre jours, Walden va devoir se débrouiller par ses propres moyens pour survivre dans les bois hostiles du Maine.

MON AVIS :

À la lecture du résumé, on comprend que ce roman est un thriller (ce qu’il est en effet). On navigue à travers une atmosphère sombre, inquiétante, angoissante, mais pas de quoi faire couler des sueurs froides (du moins au début). Walden, est abandonné par son père dans la forêt, tel Hansel et Gretel, mais on ne sait pas pourquoi et on se pose la question constamment au fil de la lecture. L’intrigue se met en place très vite et j’ai tout de suite été captivé par ce roman tout à fait intrigant. J’avais donc hâte de suivre le cours de l’action.

Le personnage principal, Walden, est un garçon de douze ans d’apparence frêle et candide. J’ai énormément aimé ce personnage que j’ai trouvé touchant, plein de sincérité et attachant. C’est un personnage que je trouve cohérent du début la fin. Sa personnalité est vraie, simple et je pense que c’est la raison pour laquelle que je me suis si attaché à Walden. Il transpire l’humanité, il n’est aucunement idéalisé au fil de son évolution. Vous l’aurez compris, c’est un gros coup de cœur.

Une fois que l’intrigue est mise en place et que l’action commence, j’ai eu une crainte. J’ai eu peur de m’ennuyer. On suit « tout simplement » ce que vit Walden et au départ, il ne se passait rien de transcendant à mon goût. Ce roman n’étant pas du genre « Hunger Games » avec énormément d’actions et de mouvements, il me fallait quelque chose pour rester captivé. La crainte que j’ai eue ne s’est pas vraiment concrétisée, puisqu’au fur et à mesure j’ai trouvé ma lecture de plus en plus prenante. Oui, il se passait  des choses un peu plus intéressantes, mais ce ne sont pas les actions en elles-mêmes qui m’ont captivé, c’est l’assemblage des actions, de la narration et de l’ambiance que j’ai adoré.

Lorris Murail a un talent certain, la narration et le récit qu’il nous offre relève pour moi d’un certain génie. Dans la simplicité de la narration, il arrive à faire passer des émotions et sentiments puissants. Il faut lire entre les lignes, pour apprécier pleinement ce livre. Le récit est magnifiquement bien structuré, tout est intelligent, fin et juste. Des éléments d’apparences même banals, comme des dialogues, peuvent avoir une résonance forte. Ainsi, ce roman aborde de nombreux points de la vie en général, de choses profondes qui emmènent à réfléchir.

J’ai adoré la deuxième partie du roman, que j’ai trouvé passionnante et doublement plus haletante. On a un important retournement de situation, des révélations et on rentre on ne peut plus au cœur de l’histoire. C’est une partie plus angoissante, plus crue, plus froide et plus captivante. On est imprégné par l’atmosphère, par le récit et son intrigue, je ne voulais plus lâcher ma lecture jusqu’à la fin du livre.

Justement, cette fin, je l’ai trouvée moyenne. Elle n’est pas forcément décevante, mais j’aurais aimé mieux. C’est un fin convenable, avec de l’action et qui nous tient jusqu’au bout. Néanmoins, c’est un dénouement que j’ai trouvé simple et qui n’est pas marquant. Je n’ai pas fini ce livre en beauté, au vu de la finesse que l’auteur a montré dans son récit, je m’attendais à bien mieux.

EN CONCLUSION :

J’ai beaucoup aimé ce thriller. L’ambiance, l’atmosphère générale sombre, angoissante et haletante est très bien gérée. Le personnage principal Walden, est attachant, il est agréable à suivre au cours de ce roman. Le récit est structuré et maîtrisé à merveille. La narration fluide et simple, est en fait plus complexe qu’il n’y paraît. Elle transmet de nombreux sentiments profondément humains, qui résonnent en nous et qui nous mènent à réflexion. C’est un roman très réussi, mais la fin m’a laissé sur ma faim.

Je conseille tout à fait ce roman, la lecture est agréable, poignante. Vous pouvez vraiment faire une belle découverte.


Titre : Douze ans, sept mois et onze jours

Édition : Pocket Jeunesse

Auteur : Lorris Murail

Parution : 15 Janvier 2015
Pages : 304 pages
Prix : 13.90€

Le CODE LEA 2017

Bonjour, bonjour! Aujourd’hui, je vais vous parler du CODE LEA. Je vous laisse découvrir ce que c’est et pourquoi j’en parle, dans la suite de cet article.

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@miham

CODE LEA est un acronyme qui désigne « le COmité DE LEcture Ados ». Il est dirigé par l’équipe de l’espace Ados de la médiathèque Maurice Delange à Honfleur.

Le principe est simple. L’équipe de l’espace Ados de la médiathèque Maurice Delange, réalise chaque année une sélection de romans. En s’inscrivant sur place, on peut participer aux cinq rencontres prévues dans l’année pour partager son avis sur les romans de la sélection. Le CODE LEA, permet à ceux qui y participent de voir leurs avis postés sur le blog consacré à ce comité de lecture. C’est d’ailleurs un très bon blog, magnifiquement bien tenu et plein d’investissement. Je vous conseille d’aller y jeter un coup d’œil en cliquant ici.

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Ne vivant ni à Honfleur, ni dans ses environs, je ne peux pas participer à ce sympathique comité de lecture sur place. Cependant, j’y participe quand même, en tant que blog partenaire. Je dois chroniquer au moins deux livres de la sélection et les noter (ce que je ne fais pas d’habitude). Fin Mai, toutes les notes des participants sont comptées pour établir un top trois des coups de cœur de la sélection.

C’est la troisième année consécutive que je participe au CODE LEA et cela me fait vraiment plaisir. J’adore le concept, ces personnes de la médiathèque ont eu une très belle idée et l’ont mise en place à merveille. C’est un comité qui permet aux jeunes de s’intéresser à la lecture,  de partager et d’échanger grâce aux rencontres et via le blog du CODE LEA. D’ailleurs il y a une classe de collège qui est partenaire cette année. Aussi, la médiathèque qui organise tout cela à l’air immense et propose plein de nouveautés. J’aimerais bien avoir ce genre de médiathèque près de chez moi…

Nous sommes en début d’année, ça ne fait donc pas longtemps que le CODE LEA 2017 a commencé! La nouvelle sélection a été annoncée récemment sur le blog du CODE LEA et je vous laisse la découvrir :

« La prochaine fois ce sera toi » de Vincent Villeminot.

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Cliquez pour découvrir le résumé.

« Bluebird » de Tristan Koëgel.

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Cliquez pour découvrir le résumé.

« Freak’s Squeele » de Florent Maudoux. (BD)

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Cliquez pour découvrir le résumé.

« Le sel de nos larmes » de Ruta Sepetys.

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Cliquez pour découvrir le résumé.

« Six of Crows » de Leigh Bardugo.

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Cliquez pour découvrir le résumé.

« Les effets du hasard » de Marie Leymarie.

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Cliquez pour découvrir le résumé.

« Arena 13 » de Joseph Delaney.

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Cliquez pour découvrir le résumé.

« Les mystère de Larispem » de Lucie Pierrat-Pajot.

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Cliquez pour découvrir le résumé.

« Paranoïa » de Melissa Bellevigne.

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Cliquez pour découvrir le résumé.

« Flow » de Mickaël Thévénot.

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Cliquez pour découvrir le résumé.

« Les garçons de tricotent pas (en public) » de Tom Easton.

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Cliquez pour découvrir le résumé.

« Miss Marvel » de Wilson G.Willow. (BD)

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Cliquez pour découvrir le résumé.

Je trouve que c’est une jolie sélection. À part un ou deux, j’ai vraiment envie de découvrir tous ces livres. Principalement, j’ai très envie de lire « Six of Crows » de Leigh Bardugo, « Arena 13 » de Joseph Delaney et « Paranoïa » de Melissa Bellevigne.

Voilà pour cet article, j’espère qu’il vous aura plu. Je vous retrouve très bientôt!

Génération K – Marine Carteron

Bonjour, je vous retrouve aujourd’hui pour ma chronique du roman « Génération K » de Marine Carteron.

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RÉSUMÉ :

Kassandre, Georges et Mina, sont trois jeunes que tout oppose. Pourtant, leurs destins sont étroitement liés. Ils portent chacun un ADN mutant, faisant d’eux des êtres aux pouvoirs redoutables. Leur ADN attise de nombreuses convoitises, ils vont devoir slalomer entre les pièges, traqués, ils vont aussi devoir se sauver. Mais, ils ne sont pas seuls… Le Maître revient… Ils sont la génération K et ce livre raconte leur histoire.

MON AVIS :

Ce roman, a immédiatement suscité mon interêt. Déjà, on commence la lecture sur un prologue, plein de mystère. L’intrigue se met en place dès le début et pour le coup j’ai directement été intrigué. Je sentais, que ça partait très bien. Ainsi, j’ai démarré ma lecture de manière positive. J’ai trouvé l’univers de ce roman assez intéressant, mais pas forcément des plus originals, vu que le thème de l’ADN mutant est assez utilisé et connu. L’ambiance de ce roman m’a par contre un peu dérangé. Je trouve que c’est une ambiance bien agencée, mais moi elle ne m’a pas plu. C’est une ambiance sombre, froide, angoissante et mystérieuse. Ce genre d’ambiance peut parfois me plaire, malheureusement là ça n’a pas été le cas.

Chaque chapitre est narré par un des trois personnages : Kassandre, Georges ou Mina. Ils vont chacun prendre des chemins différents, et j’ai apprécié les suivre dans leurs différentes péripéties. Ces trois personnages, sont bien pensés, ils sont complémentaires, mais les caractères ne sont pas assez développés selon moi. Les trois protagonistes peuvent avoir quelques aspects un peu clichés, et leurs caractères ne sont pas assez marqués pour que je m’y attache. Aussi, ce sont des personnages mystérieux et intrigants, je n’ai pas appris assez sur eux, dans ce premier tome, pour m’y attacher.

Le récit est dynamique, plein d’actions et de rebondissements. Il y a un rythme sympathique, on ne s’ennuie pas, ce sont donc de bons points. Mais, malgré mon enthousiasme du début, je suis allé de déconvenues en déconvenues. Je n’ai pas réussi à entrer dans le récit, je n’ai pas du tout été captivé. Ce sentiment de distance que j’ai eu vis-à-vis du récit, ça faisait longtemps que je ne l’avais pas ressenti. Pourtant, à chaque fois que je lisais ce roman c’était pendant une durée plus importante que ma moyenne habituelle. Ce n’est donc même pas la faut d’une lecture trop saccadée.

Si je n’ai pas réussi à être entièrement entraîné par ce roman, je pense que c’est d’une part à cause des personnages. Je m’y suis vraiment peu attaché, même s’ils m’ont globalement plu. De ce fait, n’étant pas captivé ces derniers, j’ai eu du mal à l’être par ce qu’ils vivaient. Aussi, je pense surtout que le problème vient de la narration. J’aime les romans, où plusieurs personnages sont narrateurs, mais là je pense qu’il y avait certaines failles, ce n’était pas totalement solide. Par exemple, il a manqué pour moi de fluidité par moments. Aussi, je n’ai pas réussi à entrer dans le récit, car il n’y avait pas assez de descriptions. Je ne suis pas grand fan de description pourtant, c’est rare que j’en demande! Surtout que c’est un roman fantastique, il y a eu par exemple des créatures que je n’ai pas réussi à bien me représenter.

La fin de ce roman est tout à fait satisfaisante. On a vécu et appris de nombreuses choses au cours de ce premier tome, et on finit encore sur des passages mouvementés. Il se passe beaucoup de choses, des choses importantes, ça crée une certaine excitation et envie de lire le tome suivant. Malheureusement, il y a eu pour moi, là aussi un certain manque de maîtrise. Ça partait un peu dans un fouillis, que je n’ai pas trouvé plaisant.

EN CONCLUSION :

J’ai globalement aimé ce roman, mais je suis quand même déçu. C’est un livre, qui dès ses premières pages est plein de promesses et de bonnes idées. L’univers est chouette, l’ambiance sombre est bien créée, l’intrigue est également intéressante, tout comme l’histoire en elle-même d’ailleurs. Je n’ai cependant pas réussi à entrer véritablement dans ce récit, à cause de petits éléments qui cumulés ont eu un poids négatif. Les personnages ne sont pas assez caractériels, ça manque de descriptions pour bien se représenter ce que l’on lit. Parfois la narration n’est pas aussi très stable, je trouve. Tout cela est vraiment dommage car dans l’ensemble c’est un bon roman, intriguant, mystérieux, avec de l’action et des rebondissements bien placés.

Je ne suis pas assez convaincu,  je ne vais donc pas courir acheter le second tome (qui sort le 1 Mars 2017). Mais, bien sûr, si l’occasion se présente je le lirai car j’ai foi en ce que je puisse l’aimer intégralement, pour le coup.

Je ne peux pas vous conseiller ce roman de manière générale. Mais si vous aimez vraiment les romans fantastiques, où il est question de créatures, de pouvoirs et de traques, ce roman peut sûrement vous plaire!


Titre : Génération K

Édition : Rouergue

Auteur : Marine Carteron

Parution : 14 Septembre 2016
Pages : 304 pages
Prix : 14.00€